Pour les Français·es qui te découvrent en nous lisant, comment te présenterais-tu ?
Je suis un gars du Sud-Ouest de Londres, plus précisément de Stockwell, et je cherche à fusionner les deux cultures avec lesquelles j’ai grandi : ma culture nigériane ouest-africaine et ma culture britannique.
Comment as-tu commencé le rap ?
Je suis allé en studio pour la première fois à 15 ans avec des amis. Plus j’enregistrais, plus je prenais du plaisir. Je m’identifiais énormément à 50 Cent, je le trouvais incroyable : son flow, sa voix, son style, son assurance... Un jour, à l’école, un professeur m’a demandé ce que je voulais faire plus tard, et j’ai répondu que je voulais être un gangster à cause de lui [rires]. J’ai aussi été influencé par Lil Wayne, Max B et Kanye West. Le vrai déclic est arrivé pendant le confinement, en 2020. Beaucoup de personnes qui m’avaient fait découvrir la musique se sont retrouvées en prison, et je me suis senti assez seul. La musique est devenue la seule chose à laquelle me raccrocher.